Cartographie de l’artificialisation du trait de côte

Le trait de côte est considéré comme artificialisé lorsqu’il supporte des ouvrages et des aménagements littoraux ou que son évolution est potentiellement influencée par ces constructions. La cartographie de l’artificialisation du trait de côte a été réalisée principalement à partir de la « cartographie nationale des ouvrages et aménagements littoraux » produite dans le cadre de la Stratégie nationale de gestion intégrée du trait de côte. Cette cartographie couvre l’ensemble du littoral de la métropole et des départements et régions d’outre-mer (Guadeloupe, Martinique, Guyane, La Réunion, Mayotte).

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Liens

  • Service WMS de Géolittoral; portail de la mer et du littoral du Ministère en charge de l'environnement.
  • La méthode pour déterminer l'artificialisation du trait de côte consiste à projeter géographiquement les ouvrages (non disparus) de la "cartographie nationale des ouvrages et aménagements littoraux" sur le trait de côte de référence Histolitt® co-produit par le SHOM et l’IGN : - pour les ouvrages longitudinaux, le trait de côte de référence a été segmenté au début et à la fin de chaque ouvrage ; - pour les ouvrages transversaux, le trait de côte est considéré artificialisé sur un linéaire de deux fois la longueur de l’ouvrage réparti de part et d’autre de son point central projeté sur Histolitt®. En compléments sont ajoutés les secteurs portuaires définis lors du projet européen Eurosion dont l’emprise n’a pas été recensée dans le cadre des travaux de cartographie des ouvrages et aménagements littoraux. La couche de la cartographie de l'artificialisation du trait de côte ainsi produite contient principalement les éléments d'informations suivants: - le nombres d'ouvrages visibles (non disparus) de la "cartographie nationale des ouvrages et aménagements littoraux" (distinction entre ouvrages longitudinaux et transversaux); - l'identification des segments de trait de côte artificialisé (distinction entre l’artificialisation calculée selon la méthodologie développée par le Cerema et les compléments issus du projet Eurosion); - la longueur des segments de trait de côte artificialisé (distinction entre les longueurs de segments artificialisés et celles utiles au calcul du taux d'artificialisation).